Aller à :

Paramètres d'accessibilité
Taille du texte
Hauteur de ligne
Souligner les boutons d'action
Voir la table des matières
Table des matières
Le 17 novembre 2026 à 20 h

Les inouïs : Romances sans paroles

Le nom 'Les Inouïs de Vincennes' est écrit en lettres noires sur un fond blanc.

Description

Entre musique vocale et musique instrumentale, ce programme réunissant voix, piano et cordes explore l’un des idéaux les plus chers au romantisme : celui d’un art capable de dire ce que les mots ne peuvent exprimer. Des Romances sans paroles de Félix Mendelssohn aux Sonnets de Pétrarque de Franz Liszt, des Romances de Sergueï Rachmaninov — dont la célèbre Vocalise, dans sa version pour violoncelle et piano — au lyrisme de l’Andante cantabile du Quatuor avec piano de Robert Schumann, nous feuillèterons les pages emblématiques de cette esthétique. Les compositrices ne seront pas oubliées avec des mélodies de Fanny Hensel-Mendelssohn sur des poèmes de Goethe ou Heinrich Heine, ce dernier étant aussi mis en musique par Clara Schumann dont la romance pour violon et piano mêle lyrisme expressif et déclaration d’amour à son mari. La voix humaine utilisée comme instrument pur c’est aussi l’idée d’Heitor Villalobos, dans la plus connue des Bachianas brasileiras, où il s’inspire conjointement de la modinha, un genre de chanson d'amour populaire et nostalgique brésilienne, et du contrepoint de Bach. Ces œuvres dessinent une même quête : celle d’un langage musical capable de prolonger la parole, de la transcender ou de s’y substituer lorsque l’émotion devient trop profonde pour être dite. Comme écrivait Heinrich Heine « Là où les mots s’arrêtent, la musique commence. »

Avec : Anh-Thu Pham, violon, Claire Rousset, alto, Virginie Constant, violoncelle, Anne Dauchy et Émilie Moutin, piano, Noémie Legendre et Julie Horreaux, chant.